Les grands changement qui vont se passer en matière de santé

Les grands changement qui vont se passer en matière de santé

Ce mercredi, le gouvernement a adopté les quatre grandes orientations en termes de santé et qui devront donc être développées pendant le quinquennat du Président Macron, toutefois le gouvernement n’a pas détaillé de mesures concrètes. Prévention, lutte contre les inégalités sociales et territoriales en matière d’accès à la santé, qualité et sécurité des prises en charge ainsi que l’innovation, etc. Ces quatre axes prioritaires en termes de santé ont été validés ce mercredi par le gouvernement, après seulement trois mois de concertation.

Cette stratégie à l’échelle nationale de santé : “constitue la colonne vertébrale de la politique menée par le gouvernement en matière de santé pour les cinq prochaines années” a appuyé le ministère de la Santé, et précise que le décret, qui a été signé par tous les ministres, devrait paraître avant le 31 décembre. Le document mis en ligne par le ministère et qui expose cette stratégie nationale, liste donc de grandes orientations sans toutefois détailler les mesures concrètes. Le premier volet consiste à “promouvoir les comportements favorables à la santé” et insiste surtout sur la prévention. Le but étant de : “réduire des facteurs de risque qui induisent des coûts sociaux considérables (20,4 milliards d’euros pour l’obésité, 15 milliards d’euros pour l’alcool et 26,6 milliards d’euros pour le tabac)”. Et cela passe, surtout, par l’augmentation du prix du tabac. Déjà commencée, celle-ci devra aboutir sur un paquet de cigarette à 10 euros d’ici fin 2020.

Maladies ambulatoires et maladies rares

Dans la partie, “pertinence des prises en charges”, le gouvernement veut “ mettre en place une organisation des soins moins centrée sur l’hôpital” en poursuivant surtout le développement de l’ambulatoire (c’est le fait d’être pris en charge de façon médicalement assisté sans passer la nuit à l’hôpital). De plus, un chapitre bien distinct est exclusivement consacré à la politique de santé pour les enfants. Il inclut un renforcement du dépistage néonatal, qui “ne concerne que cinq maladies rares, dont la mucoviscidose, ainsi que la surdité”. “Il est souhaitable d’augmenter le nombre de maladies dépistées” , selon ce document. Pour finir, cette stratégie liste également des objectifs qui sont spécifiques à la Corse, où existent “des contraintes liées au statut d’île-montagne”, et également à l’Outre-mer, où les “conditions sociales sont généralement plus défavorables”.

Pour réussir avec cette stratégie nationale, la ministre Agnès Buzyn s’est appuyée sur un rapport créé par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), avant de commencer le processus de concertation le 18 septembre dernier. Puis, une consultation publique en ligne a ensuite été menée au cours du mois de novembre.

Un sujet à suivre de près dans les prochains jours pour en apprendre un peu plus sur l’ensemble des mesures concernant ces grands changements.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *